vendredi, mars 23, 2007

Internet, culture de masse, mondialisation : trois paradoxes



Le Progrès-recul


Une nouvelle valeur est mondialement partagée : l’authenticité. Or, ce retour éloigne les communautés.
Paradoxalement, alors qu’Internet ouvre une voie vers l’Autre, il instaure aussi le culte du nombrilisme et le repli identitaire. Le sectarisme et l’esprit obtus. Dans les années 1990, nous avons assisté à la naissance d’Internet et de son utopie. Celle du savoir libre, gratuit, disponible instantanément et partout. En même temps cette découverte de l’Autre à grande échelle occasionne une interrogation sur soi ; et par conséquent, une redécouverte de soi ; puis un retrait. Les régionalismes foisonnent, les séparatismes se déclarent des guerres intestines qui font rage. De nouvelles rivalités à la mesure du pouvoir de diffusion du nouveau média apparaissent : celles de la culture, celles des langues. Peu avant les années 2000, les journaux cessent d’être gratuits —sinon un faible contenu— et rares sont les documents fiables, de bonne qualité mis en ligne gracieusement. Internet devient comme la rue où l’on trouve de tout —licite, illicite, bénéfique, perfide— mais où presque rien n’est gratuit.

Effets d’une mondialisation ordonnée par la déréglementation, une ancienne valeur émerge : l’authenticité. Le monde ne cherche plus à changer mais à redevenir ce qu’il a été et qui semble perdu. Loin des baroquismes contemporains, des mélanges, des cultures hybrides numériques/analogiques, des melting-pots, tant espérés après la Seconde Guerre Mondiale, l’avenir se cherche et se réinvente un passé fictif, fantasmatique à souhait mais source de pureté imaginaire et mobilisatrice. Sortes de consensus culturels massificateurs et idéalistes. Qui les plantes, qui la langue, qui l’histoire… l’histoire… une histoire.

Comme s’il n’y en avait qu’une. Comme si elle était vraie. Comme s’ils y étaient. Non pas eux! Leur imaginaire oui! Mais ils y sont, mentalement…

Les histoires ne sont que des histoires pour ma part. Anyway!

Déréglementation : multiplicité de conflits d’enjeux variés menés sur plusieurs fronts, que résume si bien la maxime populaire : « Chacun son trip ».


Accélération de l’Histoire


L’histoire s’accélère et le compte à rebours semble enclenché. L’histoire s’accélère, c’est un dogme. Certains y croient, et je crois que j’y crois. Le compte à rebours de la planète est une donnée scientifique ; le soleil va mourir et nous le savons dit Edgar Morin. Curieuse coïncidence de l’histoire de l’humanité que le problème de surpopulation de la Terre survienne au même moment que de nouvelles perspectives de peuplement de l’espace.

Ce compte à rebours, nous l’aurions déclenché, par le progrès technique et la société de consommation. Pire que cela, nous l’aurions amorcé. L’histoire s’accélère car nous progressons et nos progrès nous font progresser plus et toujours plus vite. Nous sommes dans une phase de croissance exponentielle. Au niveaux des sciences et technologies, mais également au niveau démographique. L’avenir nous dira s’il en sera de même pour notre espérance de vie. Mais certains éléments portent à le croire. La victoire contre certaines maladies voraces telle la rage et les infections bactériologiques. Les antibiotiques, véritable révolution médicinale, sauveront des millions de vie.
Et les grandes guerres tueront plus que jamais. Plus que jamais le droit et la démocratie seront mondialisés. Et les explorations vont croissant. Après la Terre, sans transition, commence l’exploration de l’espace. Mais voilà. L’espace s’élargit à mesure que notre connaissance grandit. L’échéance de notre planète accourt alors même que nous améliorons nos connaissances scientifiques et technologiques ; ces éléments étant liés par causalité. Le savoir relatif individuel qui a crû pendant des siècles connaît une cruelle décroissance. Aucun scientifique, dit le paléoanthropologue Yves Coppens (interview à L’express), ne peut s'informer de toute les sciences et découvertes de son époque aujourd’hui, chose qui était faisable au début du 20e siècle. Selon lui, en lisant quelques parutions on pouvait avoir une idée générale de notre épistèmê. En même temps, surgissent des superstructures intelligentes telles les réseaux d’ordinateurs de calcul, les recherches collectives, et l’industrie multinationale. Choses impensables avant l’ère du numérique et des télécommunications.


Convergence des extrêmes


La révolution numérique transforme notre mode de vie, notre emploi du temps, notre occupation de l’espace, nos schémas mentaux, nos connaissances. Nous pouvons archiver presque infiniment et plus nous développons notre capacité de stockage plus l’espace requis à cet effet tend à diminuer. C’est à se demander si un jour on pourra archiver tout le corpus culturel et historique de l’humanité dans un grain de riz. Bien que la simplicité de l’encodage binaire soit plus complexe que la graphie traditionnelle. Une lettre binaire par exemple nécessite un octet numérique, l’image et la couleur sont encore plus volumineuses. Et bien que la courbe n’existe pas en infographie, la puissance des ordinateurs actuels permets d’en créer l’illusion. Il n'existe que des points reliés par des lignes droites. C’est ce point là précisément qui me fascine dans l’informatique. Cette convergence de l’infiniment long, lent qui bascule subitement vers l’infiniment vite et reproductible. Cela est manifeste dans les jeux vidéos, dont on sait qu’ils sont extrêmement long à développer, mais sitôt fait, peuvent être modifiés infiniment et dans un temps comparativement très restreint.

Simple exemple : un petit hacker peut s’amuser vainement à briser les codes de sécurité d’une base de donnée importante (ex. FMI, Banque Mondiale, Armée US) durant des décennies, et d’une seconde à l’autre peut y parvenir, et causer monstre dégâts planétaires.

Cette nouvelle dynamique de la convergence des extrêmes est une brutale transformation. Un schéma qui ne pouvait pas exister avant l’ère numérique. Évidemment certains progrès techniques et scientifiques relativement récents ont permis des accélérations assez promptes, mais jamais à ce point subites. Je pense au pétrole par exemple. En revanche, ce qu’à permis l’informatique contrairement à toute autre invention précédente, c’est de multiplier l’intelligence humaine et sa capacité de recherche, et malgré tout de diffuser à grande échelle un grand nombre de connaissances et d'informations, sans compter son potentiel communicationnel.

L’Ouroboros, ou serpent se mordant la queue, a longtemps été symbole de la continuité de la vie, du cycle mort-vie. Mais voilà pour faire une image facile, il semble manger plus vite qu’auparavant, sans avoir le temps de se régénérer, au point de s’autodétruire.

Évidemment cette vision un peu sombre ne plaira pas à tous, mais les problèmes environnementaux ne font plus de doute comme dans les années 1990. Et les solutions même les plus radicales ne résoudraient rien aux problèmes qui nous attendent au courant du siècle 2000. Et pour finir sur une note optimiste pensez à acheter un petit lot sur Mars pour vos arrière-petits-enfants, mieux vaut être prévoyant, et puis sait-on jamais, l’Ouroboros aura peut-être une évolution différente de celle qui est prévue. La possibilité de vie sur Mars n'est pas une élucubration théorique, ni une vue de l'esprit, mais bien une perspective certes théorie, mais potentielle.


vendredi, mars 16, 2007

Histoire de fous

Le psychologue voit des fous partout, le littéraire commente "ça s'explique", le philosophe s'interroge "qu'est-ce que la folie?" et le journaliste titre "la folie ambiante", quand le poète chante "douce folie".
Shakespeare synthétise: "Quelle pitié que les fous ne puissent parler sagement des folies que font les sages".



La coke c'est l'alcool du riche, le shit c'est l'alcool du pauvre... Tout n'est qu'alcool en somme.

jeudi, mars 01, 2007

Du bon usage de la farine


(Cette image détournée de son sens initial m'a été offerte par une librarie qui traite d'un sujet qui me plaît : l'abolition du système scolaire. Avis aux intéressés: La Petroleuse)

J'aimerais proposer un sujet qui fait souvent débat et qui me tient à coeur. Ils sont haïs partout. Que ce soit ici ou là-bas. Déshérités, ils n’ont plus de culture propre. Orphelins, ils n’ont plus de peuple. Il s'agit des Beurs, des Blacks, de la "racaille" chère à Sarko. Le Pen eût dit "Exterminons!" sans le passé shoah-connection de la France. Villepin a dit "Précarisons", une façon respectable de tirer profit d'une situation indésirable, Sarko dira "Nettoyons", et plus tard "sélectionnons" plutôt que nous ne "subissions", paradigme nazi en fin de compte tout juste édulcoré.
Perso, j'appelle ça une pénurie de candidats viables. À gauche une candidate certes gauche, on ne peut plus gauche mais que tout le monde trouve trop à droite. À droite un énergumène quasi-fascisant sarcastique et déséquilibré, que tout le monde juge dangereusement assoiffé de pouvoir, enfin un candidat dit de l'extrême centre, au point de n'avoir aucune place.
Signe des temps, la droite emboîte le pas à l'extrême droite, et la gauche à la droite.
Le monde se radicalise et les tension montent.
À moins de ressusciter Miterrand, il reste le surprenant Chirac pour sauver la mise comme il l'a fait en 2002, avec le soutien conditionnel d'une population outrée.

Revenons à nos moutons.
Partout on entend dire “ce sont eux les violeurs, les violents, les voleurs, les trafiquants, les illettrés” en un mot “ils refusent de s’intégrer”, et c’est dans leur nature. Enfin faut bien trouver une explication. Et puis, s’il s’agit d’Arabes et de Nègres on va pas passer l’après-midi à essayer de comprendre. Qui s’intéresse aux balayeurs et aux éboueurs?
Je ne redirais pas la liste bien fournie de préjugés, d’insultes concernant ces ethnies car, la question importante selon moi c’est: Pourquoi l’immigration africaine en France est-elle un échec? Est-ce la faute d’Hercule qui a séparé les deux continents? La faute au soleil peut-être qui nous frise les cheveux et nous fait trop noircir? Pauvre de nous. Pauvre de nous! Comme j’aurais aimé être blond, voire plus que blond, blond platine comme un suédois et blanc comme la neige, il n’y a que ça de vrai! Les autres peuvent aller se rhabiller, ou se jeter à la mer. C’est ce qu’ils font d’ailleurs, preuve qu’ils voudraient être blond platine et blancs comme neige. Michael Jackson avait donc tout compris. Demain j’achète mon stock de farine et je pointe au consulat français, ils trouveront rien à dire, clair! Ils me prendront pour un des leurs, un de vrai. Et un truc pour défriser les tifs et de l’eau oxygénée, dans deux mois je suis suédois plus vrai que nature. À tous les Black et Beurs de France, intégrez-vous bordel, achetez de la farine!
Maintenant rapidement, mes modestes arguments:
En Belgique, c’est les Rebeux qui font toutes les gaffes. En France, ils partagent ce titre avec les Blacks. Au Canada, les communautés marocaine et chinoise étaient les mieux intégrées avant le 11 septembre. Alors que les Libanais s’intégrent très bien partout dans le monde, depuis l’exode dû à la guerre civile, en Australie, ils sont haïs comme les Beurs en France. Où sont considérés comme des voleurs, des violeurs, et des casseurs. En Amérique du Nord, les Noirs sont souvent les plus mals perçus. Dans tout quartier Afro-américains, on reconnaît les gangs de rue aux couleurs qu’ils affichent, etc. Phénomène qui n’existe pas en Afrique qui contient pourtant des centaines de millions de Noirs.
Donc si c’est pas génétique et naturel qu’on m’explique pourquoi on démonise systématiquement ces communautés en difficulté au lieu d’en prendre soin comne on le devrait? À Clichy (lieu initial de la Révolte des banlieues) il n’existait pas un seul maudit commissariat. Ces populations ne demandent sûrement pas mieux que d’accéder elles-aussi au bien-être et au confort. Qu’on ne vienne pas me dire que les gouvernements concernés font tout leur possible mais que et que et que... Bien au contraire, je soupçonne les gouvernements concernés d’entretenir malicieusement la précarité de ces communautés, car tout confort pour les uns nécessite l’exploitation des autres. Qui va faire la vaisselle après un banquet? Qui va laver les chiottes après une orgie? C’est comme le travail au noir, jusqu’à un certain point ça stimule l’économie car, cela donne plus de marge de manoeuvre aux entreprises.
Faut-il vous le dire mille fois: si vous n’êtes pas encore farinitiés, enfarinez-vous, diantre!
Vous connaissez la devise: Liberté, Égalité, Farinité. La farine, c’est la liberté.

lundi, janvier 22, 2007

Dernier inventaire avant liquidation(***)


La dimension qui manque outre-Atlantique est celle du temps. L’Amérique est généreuse en espace, elle a su faire sa place… Soit, au prix d’une centaine et demi de millions de victimes (aménagement de l’espace vital, paraît que ya pas meilleur fertilisant pour la terre que des cadavres amérindiens, mais ça c’est Madame Smith ça) quelques dizaines de millions d’esclaves déportés (migrations de la main d’œuvre qualifiée/Offres d’emploi) des millions de morts pendant le trajet (sélection naturelle), mais bon ça valait le coup, regarde! on va tous pouvoir aller s’installer sur Mars en famille, à cause. Et puis il y a Madona (oui elle revenue avant son fils bandes d’ignares en terre promise en prime), et Stallone (dit le cerveau), et Schwarzenegger (le bras de fer, il t’éclate Stallone avec son petit doigt à crotte de nez), et Madame Smith (la matrice économique: la mère de l’économie moderne), et Boys to Men putain! (le boyz band qui a niqué les Beatles et Pink Floyd). Tant de contributions au savoir et à la culture universelle; on pourra même aller bronzer sur la lune avec Armstrong, célèbre flûtiste de Blouse (parce qu’il fait un tantinet frisquet la nuit lunaire, mais il s’est tellement plu qu’il est resté là-bas paraît; en tous cas il devenu tout noir, donc ça bronze trop bien là-bas)! Tu te rends compte? Arrêtons de faire chier l’Amérique! Elle fait son devoir: lutte contre les Cocos et les Viêt cons, et le terrorisme par les neo-cons, assure la paix et la prospérité des peuples en général et de l’Amérique du Sud en particulier… Donne le bon exemple aux pays endéveloppés. Démonstration: Regardez-les les Brésiliens, pas un seul de ces crasseux n’est foutu de porter autre chose que du Nike® (® pour Respect). Bref, en Amérique, il y a de l’espace et de l’abondance. Par conséquent il y a la paix, abondamment. Et surtout (chut!) y a pas un chat noir à la maison blanche, sauf Colline Power mais bon avec un nom comme ça il ira pas bien loin; Le Temps géologique ça s’appelle! T’en connais toi des collines qui gagnent un 110 mètres haies ? Non ? mais c’était une métaphore, une Métaphore. Bon okay ! des Noirs, il y eût Carl Levis. Mais toute façon Levis c’est juif. Comment ça et alors ? Alors c’est moins grave! Toute façon Colline, il est dans la même cellule que O.J. Simpson à l’heure où je vous parle, parce qu’on lui a collé les armes de destructions massives sur le dos, un peu lourd non ? FAUX! dit la maison blanche, Subtilité politique. Pô vrai ? Il l’aura cherché! La puissance d’une colline, ça s’appelle un oxymoron ça monsieur. Va méditer ça au trou t’as toute l’éternité devant toi.

La dimension qui manque en Afrique et en Europe est celle d’espace. L’Histoire y est multimillénaire, les contes et légendes depuis la Grèce Antique c’est-à-dire le vrai de chez Vrai® début de toute la Civilisation, science, savoir, et chanson française incluses. Regardez les Arabes, ils ont pas apporté du cumin en Wallonie ? C’est très très bon pour la digestion le cumin. Vous imaginez vous tous ces belges en train de péter en cœur après la fête de la Bière ? Ce serait le plus grand désastre écologique. Peut-être l’éradication de l’espèce humaine, des variations climatiques comparables aux grandes glaciations, pourtant on a pas les couilles des dinosaures que j’sache; les leurs sont N fois plus grosses. Conclusion faudra N fois moins de froid pour se les geler. Ils me font rire les écolos, remerciez-les, bon dieu, ces musulmans pour toutes les tonnes de cumins exportés depuis des siècles… de dieeeeu!!! Et le zéro putain! Avant les gens savaient pas dire « je te dois rien » mais avec le zéro ils peuvent dirent légitimement « je t’emmerde, je te dois rien! ». Une contribution comparable à l’introduction du Coca-cola dans le monde… Eh oui qu’est-ce que tu crois ? Le coke ça donne des gaz, le cumin les enlève ; ça s’équilibre. On appelle ça des « équilibres budgétaires », ou bien… ou bien, à une tout autre échelle comparative : des « avantages comparatifs », fondement du libre-échange putaaaaaaain!! Mais bon je ne veux pas me lancer dans une démonstration trop pointue et jargonnée, cette conférence ne s’adresse pas qu’à des spécialistes. Mais c’est bien de faire un peu dans la vulgarisation des fois, j’en suis conscient. Mais il y pas d’espace par ici. En Europe, en Afrique, l'évitement n'existe pas. Alors quand ça pète, ça sent se plus fort : regarde la 2e GM® (le nom de la guerre a été repris puis déposé comme brevet au profit d’un fabriquant de chalands alliés, aujourd’hui il fait des 4x4… Respect!). Regarde les chambres à gaz d’où ils venaient les gaz tu crois ? Moi je m’en souviens de la 2e GM comme si j’y étais. C’est là qu’un obus à ricoché sur ma boîte crânienne et m’a fait un brin de dommage cérébral.

Ici on peut distinguer à travers moult moult procédés complexes que l’on appelle l’anamorphose subliminale le portrait du Grand Roi des Cocos dont le nom réel demeure à tout jamais secret, seulement connu, sous le pseudonyme de Che (contraction elliptique venant du français : « ché pas quoi »).Cf. Last paragraphe.



Le problème c’est l’Homme. Il est imprévisible et capricieux. C’est pourquoi on note scrupuleusement les présences à la Mission Française : contrôler le temps. Pas une heure de ta maudite journée n’est inconnue. Comme ça s’il y a des apprentis Al-Qaeda qui veulent faire péter une chatte avec un mammouth — méchant gros pétard— dans le minou à la cours du lycée, ils sont tout de suite identifiés, redressés ; Action/Réaction. C’est Monsieur Behavior un graaand scientifique du 19e (à paris) qui le dit. Il connaît ça les mammouths lui. C’est comme ça que ça marche l’économie mondiale. Il faut les prendre au berceau les saletés de mioches.

(Fig. Sales mioches embriquadés, trouvant, malgré tout, le moyen de faire le mur; ci-là)


De connivence avec les partisans ouvriers de Madame Smith (chéfesse du parti ouvrier ultra-monarchiste Ztazni [=american in arabic] jusqu’en octobre 1985), les écolos ont mis au point dès après la 2e GM un système organisationnel de gestion fortement inspiré de la logistique des camp d’extermination : la Récupération. Alors par exemple, alors que les Cocos et Soviets du Parti Pink Floyd (dit PPF ou PF pour les membres : parti national-socialiste anglo-soviétique) mettent au point une propagande bien orchestrée, dotée d’images et de messages subliminaux (All In All You Are Just Another Brick In The Wall, comme si on savait pas déjà) de chants patriotiques prônant les même perversions sociales par une subversion/inversion des valeurs et des mises en marge (cherche pas à comprendre c’est un truc de sémioticiens ;) Alors Madame Smith a dit « Basta! » (texto, car son grand-père était gardien de but Brésilien) et elle a acheté des tas de bateaux à Green Peace pour l’acheminement de la marie-jeanne en Asie pour contrer le péril jaune et le péril rouge d’où la guerre de Corée et plus tard la guerre du Viêt-Nam (selon l’unanimité des experts, c’était pas de la bonne). Faisant le compte des écolos étant eux-mêmes très concernés par le thème de la conservation de la culture de la marie-jeanne [priorité No 1 selon les spécialistes, Green n'étant qu'une altération euphémique de Grass]. Madame Smith avait aussi envoyé un cahier des charges en Jordanie pour sous-traiter une mesure de contre-propagande ayant pour fin de contrecarrer les messages du PPF anglais. Il s'organisa parallèlement sous son égide une véritable chasse aux sorcières aux Ztazen [= America in Arabic car, c'est bien connu, les Cocos n'épousent que des sorcières. Voilà qui explique l'existence de Harry Potter en Angleterre, auquel la célèbre biographe et historienne JK Rowling (car elle roule bien les oinjs et c'est de famille) a consacré la totalité de son oeuvre. Ce fut pendant le mandat de Nik-son (fils du niqueur), élu par son peuple car il était le meilleur chasseur de sorcière de l'Ouest. Enfin, la guerre froide dût son nom à l’état de la marchandise à sa livraison en URSS : froide, humide, en un mot infumable! Faut comprendre. En vue d’arrêter les livraisons de cette camelote par tous les biais, ils érigèrent le fameux mur de Berlin. N’est-ce pas une «honte» de voir exporter si mauvaise came ? D’ailleurs, c’est le même problème entre les juifs et les arabes de Palestine: c’est pas de la bonne La preuve par l’image (Cf. doc. ci-ici); pour la même raison les Canadiens n’ont pas exterminés tous leurs Amérindiens et se sont entre-niqués et même que génétiquement ça se voit: c’est la Pax-Mari-Juana, la paix du calumet si vous voulez.

Respect!







All In All You Are Just Another Brick In The Wall

Le plus sombre et emblématique exemple des moyens propagandistes employés par le PPF pendant les temps forts de la guerre idéologique. Le contenu latent de ce texte visuel reste indéchiffrable jusqu'à nos jour...






Là, une entreprise jordanienne (Heineken®) de récupération de concepts et de contre-propagande reprend à son compte les principales idéologies et principes moraux du PPF (eux-mêmes dérobés dans les ouvrages de Madame Smith). Heineken: contraction elliptique de "Heineken Lager" (tiré d’une maxime latine de Sénèque ici traduite en arabe : « ici est le Bien »). L'usage effectif de cette installation est encore inconnu, bien que son influence politique réelle ne fut jamais démentie.





(***) Cherche pas le lien avec le titre, c’est juste que y a pas de droit d’auteur sur les titres. Hehe! « Faut bien niquer quelqu'un ou quelque chose, quelque part, non ? » disait Madame Smith. R-E-C-U-P-E-R-A-T-I-O-N les Cocos.

LE CANCRE



Jacques Prévert – (1900-1977)

Il dit non avec la tête
mais il dit oui avec le coeur
il dit oui à ce qu’il aime
il dit non au professeur
il est debout
on le questionne

et tous les problèmes sont posés
soudain le fou rire le prend
et il efface tout

les chiffres et les mots
les dates et les noms
les phrases et les pièges
et malgré les menaces du maître
sous les huées des enfants prodiges
avec des craies de toutes les couleurs
sur le tableau noir du malheur
il dessine le visage du bonheur

(Paroles)

Voilà donc, petit hommage à grand auteur : digne, humble, fragile, simple, riche. Pour toute référence ultérieure se reporter à l'excellent site japonais consacré au poète (non traduit, eh oui il faut apprendre le japonais). Et comme c'est ma période copie-collée, voici un autre texte tout à fait admirable (pronounce in English) ; une chanson cette fois, très pace. Comment? Non pas de tof de Joe Dassin (t'as vu sa gueule?) mais, juste pour l'agrément, une petite bombe pour récompenser mon seul lecteur et ami, d'avoir tenu jusqu'au bout. Elle s'appelle Ruth, elle est porn model (cherche pas c'est intraduisible), elle est comme dirait Prince The Most Beautiful Girl In The World. Enjoy! Pour toute info complémentaire contacter le site web qui l'héberge.


LE SERVICE MILITAIRE
Paroles : Pierre Delanoë et Claude Lemesle, musique : Sanderson

(interp.: Joe Dassin)

C'est un plaisir d'aller au service militaire.
Chacun sait qu'à vingt ans on n'a rien d'autre à faire
Que c'est le pied de marcher comme un métronome,

Que c'est la discipline qui vous fait un homme.
C'est sur le quai de la gare
Un festival des mouchoirs,
Au revoir, au revoir -
C'est le chant du départ, et

Va, petit soldat, va, tu seras caporal.
Ras le bol, mais ne râle pas,
Papa a le moral, comme avant guerre.

Tu vas apprendre à démonter les mitraillettes,
À tuer le temps dans la bière et les cigarettes,
À ramper dans la flotte comme un crocodile -
Autant de choses utiles dans la vie civile!
Et à claquer des talons
Devant le moindre galon.
Mon colon, mon colon,
Nous nous régalons, et


Va, petit soldat, va, tu seras caporal.
Ras le bol, mais ne râle pas,
Papa a le moral, comme avant guerre.

Quand tu auras fini ton service militaire,
Tu échangeras de souvenirs avec ton père.
Vous parlerez de mêmes filles, de mêmes cuites,

Et dans vingt ans ton fils te racontera la suite...
Tout le monde sera content,
Vous direz c'était le bon temps,

Et pourtant, et pourtant,
Qu'est-ce que c'était chiant, mon adjudant -

Petit soldat, va, tu seras caporal.
Ras le bol, mais ne râle pas,
Papa a le moral, si tu ne l'as pas!

Petit soldat, va, tu seras caporal.
Ras le bol, mais ne râle pas,
Papa a le moral!


Voila. De quoi faire bander un eunuque!

dimanche, janvier 21, 2007

vodkas toniques



compter jusqu’à 10…

compter jusqu’à 10…

et ouvrir la porte

compter jusqu’à 10…

compter jusqu’à 10 et écrire

ouvrir l’ordinateur et écrire

compter jusqu’à 10…

compter jusqu’à 10…

et ouvrir la porte et sortir

ouvrir l’autre porte

celle de la salle de bain

ouvrir la bouche

ouvrir la bouche et gerber

gerber toute la merde

dégueuler mon ventre

ensuite rincer la bouche

rincer la bouche et écrire

compter jusqu’à 10…

ou ne pas compter

simplement fermer les yeux

fermer les yeux

fermer les yeux et reposer

reposer en paix

reposer en paix

reposer la tête

reposer la tête sur l’oreiller

et reposer en paix

décomposer ensuite

décomposer ce corps

ce corps lâche et le passé

décomposer le passé

le passé dont je suis partie

une partie de l’oubli

compter jusqu’à 10…

ou ne pas compter

ne plus compter

ne plus compter sur rien

le mot gin me fait gerber

prononcer le mot gin

compter jusqu’à 10

ou ne pas compter

ne plus compter sur rien

que sur l’oreiller

sur lequel repose ma tête

et mon âme en paix

ne pas compter

ne rien faire

ne plus rien faire du tout

ne plus rien faire que ce que corps lâche

que ce que corps lâche décide


décède


décide


décède



Illustration sous forme syntagmatique de type avant/après; d'après l'oeuvre du Caravage (Caravaggio) (ci-dessous).

mardi, janvier 16, 2007

Petite philosophie du kitsch



Le kitsch ? c’est la station de correspondance entre l’être et l’oubli.
Kundera



L’essence du kitsch réside dans le concept de similicuir. Les états-uniens toujours moins subtils disent Fake. Enfin, mais le fake n’englobe pas tout le kitsch. Bien qu’il y ait du fake dans le kitsch. Imaginons qu’un beau jour la mode décide d’imposer, au lieu des marques renommées, leurs imitations. Le nec-plus-ultra du raffinement consisterait à débarquer dans les lieux in de la ville dans un survêt imitation Adidas, bien plouc à une autre époque. Mais à bien y penser finalement tout aussi laid que l’original. Le kitsch c’est donc l’équivalence des extrêmes. C’est faire tabula rasa de nos goûts, de nos subjectivités. C’est relativiser tout ce qui est proprement humain et l’élever au rang d’artefact. Le réhabiliter ; en fin de compte, le seul génie de l’être humain n’est pas d’avoir inventé le goût mais d’avoir seulement inventé. Artefact : création artificielle. Voilà donc l’essence de l’art que célèbre à sa manière le kitsch. Les poètes décadents introduisirent une esthétique de la déchéance, de l’effroi, les parnassiens, le registre précieux et le culte du Beau, les symbolistes, l’exotisme et la musicalité. Seul point commun possible : l’artefact. Le kitsch est donc essentiellement artistique, l’essence de l’art même, en ce sens qu’il procède toujours de l’écart entre un classicisme et une avant-garde. Le kitsch, parce qu’il est de mauvais goût, surprend toujours. Cette surprise est la mesure de la création. En science l’artefact désigne une erreur humaine ou un effet indésirable, tandis qu’en art, l’artefact est un absolu, une fin en soi. Artefact regroupe sans distinction , œuvres d’art, artisanat, industrie. Tout comme l’histoire de l’art s’intéresse sans discrimination à un vase antique ou une peinture rupestre, un monument architectural funéraire ou un texte, où tout devient art.

mercredi, novembre 29, 2006

L’apprenti écrivain.



1999, été. Étudiant es lettres, Georges Cloné nourrissait l’ambition de faire de ce pseudo créé dans un site de clavardage, le nom d’un grand écrivain de son époque. Il avait cependant un impératif : manger. Et pour manger il fallait écrire, éditer et vendre. Écrire, il l’avait fait mille fois. Éditer, rêver dix fois ; vendre, il n’y pensait que dans les moments critiques de l’histoire de sa santé mentale. Passer à la postérité, il en avait un vague souvenir issu d’un coma éthylique. Enfin, il avait bon point d’être alcoolique. Cloné et Hemingway estimait-il, deux grands, tous deux alcooliques. Bien que l’alcool en l’an 2000 paraissait un peu rétro ; les amis de Cloné avaient tous consommé l’ecstasy, qu’ils trouvaient désuète. Lui, achetait hebdomadairement sa petite bouteille de scotch sans nom, qu’il s’efforçait d’apprécier au moins jusqu’au troisième verre, qui lui donnait le vertige et le sentiment d’être un écrivain dans le contexte idéal. Cloné n’avait jamais renoncé, malgré le ridicule, à l’usage d’une machine à écrire cacophonique et grinçante, tout à l’image de son écriture, que pas même sa mère n’avait pu flatter, de peur de le blesser par manque de crédibilité. Il écrivait mal, et mettait un temps infini à finaliser une page, mais en fin de compte, il écrivait. Il avait même publié un feuilleton entamé dans le journal de son village natal, et qui avait eu un certain succès auprès des analphabètes, dont ils disputaient les actions dans les salons de coiffure pour hommes.

Tout grand écrivain qu'il était, Cloné jugeait que toute œuvre était inachevée et, étant constamment sous l’effet latent de cette proposition, il n’avait jamais pu achever son feuilleton et se vit obligé de déserter son village, échappant ainsi aux joies cérémoniales du goudron et des plumes ou de l’autodafé. Enfin il le vit ainsi et s’en amusa, mais il avait conscience qu’il serait haï dorénavant dans son village et se sentit incompris. Tout comme Rousseau, qu’il abhorrait par snobisme et lisait en secret, il dût s’exiler. Enfin, il prit la chose ainsi, et se dit qu’il devait, lui aussi, fuir un jour de sa vie.

George Cloné emporta dans sa valise en simili cuir brun clair de mauvaise facture, sa quincaillerie. Et c’est là que je le rencontrais. À la sortie de la gare. Je vis un homme effaré, perdu. Il n’avait pas conscience d’être observé, son regard tellement éperdu semblait chercher l’approbation d’une mère. Il évoquait à ce point la pitié que je l’abordais avec beaucoup d’humilité. Flatter sa fierté de façade. Conforté, il embarqua, sans se douter un seul un instant que dans cette métropole, je serais son seul ami. George ambitionnait secrètement, comme bien des artistes de gare, de rencontrer les grandes figures de la ville. Quand plus tard, je repassais par là ou je l’avais déposé et l’y retrouvais, il accepta, avec empressement et un remerciement, que ses yeux trahissaient, de prendre un café avec moi, le petit chauffeur de taxi. Il me raconta tout, et que, écrivain, il aimait à rencontrer toutes les couches de la société. Il rit aux éclats et force condescendance, quand je lui dis que les seules couches de la société que je connaisse, étaient celles réservées aux bébés. À l’époque Cloné n’avait pas conscience de ce que ce message comportait de symbolisme militant. Il l’avoua 10 ans plus tard, je lui dis alors qu’il devrait se mettre à la peinture, car ça irait plus vite, et qu’au besoin, un peintre sans talent, peut faire un bon caricaturiste de trottoir. Il avait encore ri, puis me jeta un regard glacial et méprisant. Mais il ne comprit pas qu’un tel métier était en quelque sorte plus noble car, peu valorisé, et demandait plus de courage à son praticien. Tout cela il ne le voyait pas, il n’avait d’yeux que pour sa propre personne. Il m’avait avoué fantasmer souvent le jour de sa reconnaissance. Il me décrivait la scène, l’éclairage dans les yeux, de belles admiratrices au premier rang, le vieux dinosaure qui lui remettait son prix, et l’hôtesse, une enveloppe, un bouquet de fleurs et une bise. C’était donc un scénique. George Cloné aimait les feux de la rampe. L’écriture il n’en a jamais parlé, il parlait du succès, de l’argent, et de son présumé talent, de ce que va penser la postérité de son œuvre. Cloné était touchant de sincérité, de naïveté. J’avais décidé de suivre son périple. Alors chaque semaine, il me racontait : ses personnages dont il attendait désespéramment qu’ils le hantassent, ces histoires qui refusaient de prendre forme, ses gribouillages comme remède contre la page blanche. Enfin, qu’il était à l’aube de créer un nouvel événement littéraire, l’anti-roman. Puisqu’il y avait des anti-héros dans le Nouveau roman, pourquoi pas faire de l’anti-roman sans antihéros un nouveau courant dont il serait l’instigateur ? Il décrivait ce courant comme une convention contestataire des normes traditionnelles du roman, tout en refusant d’admettre que telle était l’exacte définition du Nouveau roman. Enfin, il se disait artiste refusant tout compromis, refusant d’écrire pour vendre.

Tout en refusant la suggestion que je lui fis d’être lui-même son propre et unique lecteur dans le cadre privé, et plongeur les fin de semaines dans le cadre public. Mais il avait de l’égo comme disaient mes confrères. Alors il écrivait, il écrivait et il parlait, mais ne publiait rien. Jusqu’au jour où il eut vingt-huit ans. Il décida de publier de nouveau coûte que coûte, quoique cela rapporte car, il commençait à avoir faim. Alors, il fit en vain le tour, manuscrit en main, des éditeurs les plus exclusifs, pour se rabattre sur le plus trivial d’entre eux. Ce dernier lui ordonna une commande, un livre de bien-être-santé-cuisine-psychologie. Il avait pour cela trois références mises gracieusement à sa disposition: Psychologie pour tous, Cuisiner tous les jours avec 5 €, et enfin Yoga, fengshui et bien-être au quotidien. Il fut ravi de faire tant de découvertes culturelles. Cloné ajouta avoir lu quelque part que tout grand écrivain était en premier grand liseur. Il pérorait, énumérait les exemples et s’en fit, fier de m’avoir tant appris.

Le musicien de rue



Tous les témoignages venant d’artistes de métro le révèlent: au tout début, le regard, se porte vers le haut et le vide, comme pour invoquer la bienveillance d’une muse ou celle d’Ihy, dieu de la musique. Les sociologues appellent cela l’enfance de l’art. Au premier vol de pécule, le regard se porte tout de go vers le bas, la pochette de l’instrument, ou le pot — réceptacle de la quête — pour ne plus le quitter. C’est alors qu’il scrute vainement l’approche de la personne — contact dans le jargon — qui va tout changer. Le visage se fait tout sourire et flatterie, sollicite dès lors l’approbation prometteuse d’un producteur inconnu, pour ne plus faire que cela. Les puristes l’appellent la corruption de l’âme, les ecclésiastiques, la vente de l’âme au diable, et les musiciens disent: la galère! La bohème! disait Aznavour.
De cette quête de reconnaissance, cette quête de somme, jaillissent les traits de l’identité future du musicien de rue. Car, en fin de compte le musicien n’y croit plus. Si son regard se porte encore vers le haut c’est pour éviter la chute incongrue d’une araignée de métro sur sa coiffe, provoquant ainsi la fuite des donatrices effarées et la famine d’un soir.

vendredi, septembre 29, 2006

Présentation du blog



Ceux qui me connaissent savent déjà de quoi il s'agira dans ce blog.

1. Des coup de gueules car j'adore me défouler/ en plus psychoanalysis gratos;

2. Des élucubrations théoriques car je suis un maniaque des élucubrations théoriques;

3. Jimi Hendrix car c'est le mec qui a tout compris sans rien étudier;

4. Mon théorème sur le pourcentage de conneries que débalent les gens; et ma théorie générale des complémentarités.

Trêve de plaisanteries, dans ce blog, il s’agira d’articles volontiers fantaisistes, délirant à souhait, parfois plus sérieux sans jamais être franchement engagés. Ils ne reflètent ni des opinions ni des croyances, mais une imagination, des idées temporaires, des suggestions. Tout comme les aphorismes ne sont pas des vérités absolues mais des observations passagères que l’on estime un moment donné générales ou généralisables. Il s’agira donc moins de contenu réel que de propositions potentielles. Ce doute appliqué a deux buts : une grande liberté de discours de ma part; une large place à la critique des lecteurs.

Les convictions ne sont pas mon terrain de jeu favori. Les convictions, l’engagement, sont les domaines des théologiens et des politiciens. Les autres, les philosophes interrogent, les scientifiques observent et déduisent, les littéraires délirent et racontent, que les psychologues étiquètent et enferment.
Il n’y aura pas non plus de jugement. Le jugement a ses spécialistes, les juges. C’est premièrement la chose la moins aisée et la plus lourde qui soit. C’est hélas ce que s’empressent de faire la plupart d’entre nous, se croyant tous, de droit naturel, l’autorité et la qualité à le faire. Or cela porte un nom, un mot grave et pesant, un terme antidémocratique et injuste : le préjugé. La chose la plus inutile ou néfaste qui soit. Le préjugé ou jugement arbitraire, obscur ou carrément malfaisant, est l’outil de propagande favoris des régimes tyranniques, l’instrument idoine de l’Inquisition, ou encore le fondement de l’extrémisme fasciste ou religieux. En temps de guerre sur la base de préjugés répandus on diabolise l’ennemi pour mieux le haïr. Sectaire, corrompu, venimeux, belliqueux. Il a ses amateurs et ils sont nombreux.


mercredi, septembre 27, 2006

Structure non hiérarchique



Voilà tout est dit. Les structures en réseaux ne sont pas une révolution en soi, certes. En fait, elle se rapprochent davantage de notre fonctionnement cérébral; avec ceci de commun: " l'emmergence du réseau " (mirci Wiki). "La conscience est l'emmergence du réseau neuronnal" (re ;) Wiki). C'est pas esssstraordinaire?
Mais elles ne sont pas hiérarchiques. J'adore ce terme que l'on associe souvent à la structure pyramidale, donc ça a toujours été, et donc ça sera toujours, comme l'esclavage. Regardez, depuis les romains, depuis avant les romains, mêmes l'Egypte antique n'a pu bâtir ses pyramides sans le secour de l'escalavage... BEN voyons ! Ces soi-disant "esclaves" ils mangenait mieux que ... oui? les Canadiens et les Anglais réunis / oui bonne réponse! D'autant plus que l'on doit sans doutes à ces derniers cette merveilleuse interprétation.
Ce qu'il y a de proprement surprenant avec les réseaux, est qu'il en emmerge quelque chose d'une autre nature, et qui ne se trouve en aucune de ses cellules. Cela est d'autant plus interressant nous sommes arrivés à créer une structure complexe, intelligente et efficiente, qui sans obéir à personne, satisfait aux besoins de tous. Laquelle, de surcroît, reflète l'âme de l'humanité: la conscience; sa conscience?
Ce qu'il peut y avoir de révolutionnaire, c'est la correspondance qui peut se faire entre ces points communs: un cerveau, des cerveaux, un réseau non-hiérarchique, and so on.